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Hystérosalpingographie : quelles douleurs ?

L’hystérosalpingographie est un examen médical réalisé pour explorer la cavité utérine et la perméabilité des trompes de Fallope, notamment dans le cadre d’un bilan d’infertilité. Si son utilité diagnostique est bien établie, une des préoccupations les plus fréquentes des patientes concerne la douleur ressentie pendant et après la procédure. Les Centres Révélis en Île-de-France vous aident à y voir plus clair.

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Hystérosalpingographie : comment se déroule l’examen et quelles sensations ?

L’hystérosalpingographie est un examen radiologique qui consiste à injecter un produit de contraste à travers le col de l’utérus afin de visualiser l’utérus et les trompes de Fallope sur des images. L’objectif principal est de détecter une obstruction tubaire ou une anomalie utérine qui pourrait contribuer à des difficultés à concevoir.

Lors de l’examen, la patiente est allongée sur une table d’examen, généralement avec les jambes fléchies ou dans des étriers, semblable à une position lors d’un examen gynécologique classique. Le médecin insère un spéculum, puis un cathéter fin à travers le col, par lequel le produit de contraste est administré.

Réalisée par des médecins radiologues expérimentés, l’hystérosalpingographie pratiquée au sein des Centres Révélis en Île-de-France s’inscrit dans une prise en charge rigoureuse, visant à garantir un examen fiable tout en limitant au maximum l’inconfort ressenti par les patientes.

Douleur pendant l’examen : ce que ressentent les patientes

Une des questions centrales est : est-ce que cela fait mal ? Les sensations varient d’une femme à l’autre. Chez certaines, l’introduction du spéculum ou du cathéter peut être légèrement inconfortable, mais non douloureux.
Les études cliniques montrent que beaucoup de patientes ressentent des crampes de légère à modérée intensité, ressenties surtout au moment de l’injection du produit de contraste. Ces crampes sont souvent temporaires et durent quelques minutes à quelques heures après la fin de la procédure.

Dans un grand nombre de cas, les sensations sont similaires à des douleurs menstruelles, c’est-à-dire tolérables et de courte durée. Certaines patientes ne ressentent quasiment aucune douleur notable, tandis que d’autres peuvent percevoir une gêne plus prononcée, sans que cela constitue une souffrance sévère.

Il est important de noter que la perception de la douleur est subjective. Des facteurs comme l’anxiété, la tension musculaire, ou encore la sensibilité individuelle peuvent influencer l’intensité des sensations ressenties. Le professionnalisme des praticiens, comme ceux des Centres Révélis, contribue également à rendre l’examen aussi confortable que possible.

Douleur après l’examen : durée, signes à surveiller et soulagement

Après l’hystérosalpingographie, il est normal d’éprouver encore quelques crampes légères ou modérées pendant quelques heures. Un léger saignement vaginal ou de petites pertes peuvent également survenir, ce qui ne doit pas être alarmant dans la majorité des cas.

Cependant, certaines situations requièrent une attention médicale : une douleur intense qui s’aggrave au fil du temps, de la fièvre, des saignements abondants, ou une sécrétion nauséabonde peuvent être les signes d’une infection ou d’une complication rare et doivent motiver une consultation rapide, idéalement auprès du centre qui a réalisé l’examen.

Pour réduire l’inconfort post-procédure, plusieurs stratégies peuvent être envisagées :

  • Médicaments antalgiques : des anti-inflammatoires non stéroïdiens (comme l’ibuprofène) ou du paracétamol peuvent être pris après l’examen pour soulager les crampes. Il est conseillé de suivre les recommandations du professionnel de santé
  • Repos : une courte période de repos après l’examen peut aider le corps à récupérer
  • Chaleur douce : l’application d’une bouillotte tiède sur le bas-ventre peut atténuer les tensions musculaires et la douleur

Peut-on prévenir la douleur pendant l’hystérosalpingographie ?

Certaines mesures peuvent aider à réduire la sensation douloureuse. Par exemple, la prise d’un analgésique prescrit ou recommandé par le praticien environ 30 à 60 minutes avant l’examen peut diminuer les crampes au moment de l’injection du produit de contraste.

Il n’existe cependant pas de solution universelle qui élimine totalement la douleur. Des études, dont une revue Cochrane, indiquent que l’utilisation d’analgésiques pendant la procédure n’a pas montré d’avantage significatif immédiat au moment de l’examen, mais peut être bénéfique dans les heures qui suivent.

Enfin, une bonne information, une écoute attentive par l’équipe médicale et une communication ouverte des sensations pendant l’examen permettent souvent de mieux gérer le ressenti douloureux. Les équipes des Centres Révélis en Île-de-France, très expérimentées, sont formées pour accompagner les patientes tout au long de l’examen, minimisant ainsi stress et inconfort.

Mythes et réalités sur la douleur liée à l’hystérosalpingographie

Il existe de nombreux mythes autour de la douleur lors d’un HSG. Voici ce que disent les faits :

  • « Tout le monde souffre énormément. »
    La réalité est que l’intensité de la douleur varie fortement d’une personne à l’autre, avec de nombreuses patientes rapportant seulement un inconfort léger ou modéré
  • « La douleur dure plusieurs jours. »
    En général, les sensations douloureuses s’estompent dans les heures qui suivent l’examen. Des douleurs persistantes ou sévères doivent faire consulter rapidement
  • « Il faut une anesthésie générale. »
    L’hystérosalpingographie se déroule sans anesthésie générale. L’examen est court et réalisé en ambulatoire

En conclusion

L’hystérosalpingographie peut engendrer des douleurs de type crampes utérines, surtout au moment de l’injection du produit de contraste, mais celles-ci restent généralement modérées et temporaires. La majorité des femmes décrivent ces sensations comme comparables à des douleurs de règles, avec une variabilité individuelle notable.

Des stratégies simples, comme la prise d’antalgiques ou le repos, permettent de gérer efficacement l’inconfort après l’examen. En cas de douleurs sévères, de fièvre ou de symptômes inhabituels, il est essentiel de consulter rapidement.
Grâce à l’écoute, l’expertise médicale et l’accompagnement proposé par les Centres Révélis en Île-de-France, chaque patiente bénéficie d’un soutien adapté pour vivre cet examen en toute sérénité.